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Présentation
Paris depuis l’époque de Berlioz
Berlioz et la nomenclature de Paris
Nos sources
Remerciements
Visites guidées du Paris de Berlioz
Liste d’adresses privées
(avec liens
aux photos et au commentaire)*
Liste de bâtiments publics et autres locaux
(avec liens aux photos et au commentaire)
Cette page est disponible aussi en anglais
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Dernière mise à jour: 8 mars 2008
Un astérisque rouge (*) devant une rubrique indique un ajout depuis la dernière mise à jour.
Cette page, ses photos et son texte, se proposent d’offrir un commentaire par l’image sur la carrière de Berlioz à Paris. Paris fut pour le compositeur le centre inéluctable de ses activités pendant presque toute sa vie, depuis son arrivée de province en 1821 comme jeune étudiant de médecine jusqu’à sa mort en 1869. Les sentiments de Berlioz envers la capitale furent, on le sait, très partagés. Paris était d’un côté le centre de son monde intellectuel et artistique, vers lequel il devait toujours revenir après toutes ses pérégrinations à travers l’Europe musicale de son temps – en Allemagne, en Autriche, en Europe centrale, en Russie, en Angleterre. Mais Paris était aussi la "ville barbare" qu’il fustige sans ménagement dans tous ses écrits, et où son génie, largement reconnu ailleurs en Europe, se heurte à de multiples obstacles qu’il ne parvint jamais à surmonter.
Berlioz est né à La Côte Saint-André près de Grenoble le 11 décembre 1803, et c’est là qu’il vécut les dix-sept premières années de sa vie. Nous avons déjà créé une page sur ce site consacrée à la ville natale du compositeur, page disponible en français et en anglais.
La présente page est le résultat de plusieurs visites à Paris effectuées par nous depuis 1998. Nous sommes responsables de toutes les photos, gravures et du texte. Tous droits de reproduction de ces photos et du texte sont réservés.
Les lieux à Paris associés au nom de Berlioz sont dans leur majorité illustrés sur cette page.
Pour accélerer la consultation des nombreuses photos incluses ici nous les avons séparées de cette page de présentation. Vous trouverez ci-dessous deux listes, la première donnant toutes les adresses privées de Berlioz à Paris, en ordre chronologique, la seconde tous les bâtiments publics qui concernent d’une manière ou d’une autre la vie et la carrière de Berlioz dans la capitale; cette liste suit aussi un ordre chronologique. Ces listes serviront comme index rapide aux lieux de Paris qui évoquent des souvenirs berlioziens et sont munis de liens aux pages séparées, chacune consacrée à un monument ou endroit particulier. Vous trouverez dans ces pages séparées des informations plus détaillées ainsi que toutes les photos.
La division entre "adresses privées" et "bâtiments publics" est quelque peu arbitraire: certains lieux pourraient figurer dans une catégorie comme dans l’autre. Les "adresses privées" comportent tous les domiciles de Berlioz à Paris et autres lieux qui se rapportent à sa vie personnelle. Sous la rubrique "bâtiments publics" on trouvera en particulier, mais pas exclusivement, les locaux où furent exécutées de son temps les œuvres de Berlioz, ainsi que d’autres œuvres musicales ou dramatiques – salles de concerts, opéras, théâtres, et autres.
Paris
depuis l’époque de Berlioz
Comme toute grande capitale Paris n’a cessé de se développer et de s’agrandir au fil des siècles. Cela était vrai du temps de Berlioz comme avant et après lui: de nouvelles rues et bâtiments se construisent ou sont restaurés, et toute construction signifie aussi destruction ou modification de ce qui précède. Ce fut particulièrement le cas pendant le règne de Napoléon III (1852-1870), quand le baron Haussman, préfet de la Seine pendant presque tout le règne de Napoléon, créa de nombreux boulevards nouveaux et donna à la capitale le visage qui est à peu près le sien de nos jours (par exemple, ce fut lui qui créa les boulevards Saint-Michel et Saint-Germain). Il s’ensuit qu’alors que certaines rues et bâtiments subsistent plus ou moins comme à l’époque de Berlioz, d’autres on changé d’aspect ou ont même complètement disparu. Plusieurs rues ont aussi été renumérotées, ce qui rend certaines identifications difficiles. Il n’est donc pas possible de donner plus qu’une idée partielle du Paris que Berlioz connaissait. Dans nos listes d’endroits ayant trait à Berlioz nous avons donc cherché autant que possible à faire la différence entre ce qui a survécu et ce qui a disparu. Les endroits ou bâtiments qui ont survécu, même si parfois sous forme modifiée, sont signalés dans les deux listes par un astérique (*) et sont si possible illustrés par des photographies.
Une gravure du début du XIXème siècle donne une vue générale de Paris à l’époque de l’arrivée de Berlioz dans la capitale.
Berlioz
et la nomenclature de Paris
Tout berliozien en visite à Paris ne peut manquer d’être frappé par l’absence presque complète du nom du compositeur dans les rues et bâtiments de Paris. Nombre de ses prédecesseurs ou contemporains dans le monde musical sont commémorés par des rues. Il y a ainsi des rues qui portent les noms d’Auber, Bellini, Berton, Boïeldieu, Cherubini, Donizetti, Halévy, Glück, Grétry, Gossec, Gounod, Hérold, Méhul, Mendelssohn, Meyerbeer, Jacques Offenbach, Rossini, St-Saëns, Scribe, Spontini, Ambroise Thomas, et autres. Mais aucune rue publique ne porte le nom de Berlioz (la seule rue Berlioz est une voie privée, dans le XVIème arrondissement). Même le petit Square Berlioz, au bout de la rue de Calais et de la rue de Vintimille, n’est qu’une partie de la plus grande Place Adolphe Max. Ce n’est qu’au cimetière de Montmartre qu’il existe une Avenue Berlioz, le long de laquelle se trouve la tombe du compositeur.
Berlioz lui-même n’aurait sans doute pas été surpris de constater que, plus de deux siècles après sa naissance, la capitale de la France, à l’encontre de La Côte Saint-André sa ville natale, hésite encore à lui accorder officiellement l’hommage qu’il mérite.
Pour recréer le Paris de Berlioz et identifier les lieux associés à son nom nous avons consulté plusieurs sources. Citons en particulier les suivantes:
1. Les lettres de Berlioz publiées dans sa Correspondance générale, editée par Pierre Citron (maintenant achevée en 8 volumes, dont un tome de suppléments, Paris, Flammarion, 1972-2003).
2. Les Mémoires de Berlioz, publiés pour la première fois en 1870 après la mort de l’auteur; nombreuses rééditions depuis. On consultera avec profit l’édition présentée et annotée par Pierre Citron (Paris, Flammarion, 1991; 631 pages).
3. La grande biographie en deux volumes par David Cairns, Berlioz: The Making of an Artist (648 pages) et Berlioz: Servitude and Greatness (896 pages), publiée à Londres en 1999 par Allen Lane, The Penguin Press, et disponible en traduction française: Hector Berlioz: I La formation d’un artiste 1803-1832 (709 pages) et Berlioz: II Servitude et grandeur 1832-1869 (943 pages) (Paris, Fayard, 2002)
4. Le Catalogue of the Works of Hector Berlioz, par D. Kern Holoman, publié par Bärenreiter en 1987 (tome 25 de la New Berlioz Edition; 527 pages); on trouvera ici les dates et lieux des exécutions des œuvres de Berlioz du vivant du compositeur. Une version simplifiée de ce catalogue est aussi disponible en ligne.
5. Berlioz à Paris, publié par les Éditions Aug. Zurfluh, S.A. et l’Association Nationale Hector Berlioz, Paris, 1992 (72 pages). Présentation du sujet avec illustrations, qui nous a servi de point de départ; à remarquer cependant que l’information n’est pas systématique et comporte quelques inexactitudes.
6. Le Dictionnaire historique des rues de Paris, par Jacques Hillairet, publié par Les Éditions de Minuit, 2 volumes, 10ème édition, Paris 1997 (744 et 733 pages). Ouvrage de référence fondamental, mais le détail est parfois à vérifier.
Nos remercions Monsieur Ludart et notre ami Pierre-René Serna qui nous ont fait part d’un nombre de précisions complémentaires sur plusieurs domiciles parisiens de Berlioz et d’autres bâtiments ayant trait au compositeur; nous avons tenu compte de leurs suggestions dans les pages qui suivent.
Visites
guidées du Paris de Berlioz
Les berlioziens de passage à Paris voudront savoir qu’il existe un programme de visites guidées du Paris de Berlioz, proposé par M. Laurent Ludart dans le cadre d’une série de conférences sur différents aspects de Paris. Pour plus de détails et pour les dates exactes veuillez consulter son site Internet.
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Les données concernant les adresses de Berlioz dérivent pour la plupart de sa correspondance, bien que nombre de lettres ne portent pas d’indication d’adresse (par exemple la première adresse de Berlioz à Paris en 1821-1822 [104, rue Saint-Jacques], est attestée non par ses lettres mais par le registre d’inscriptions au doctorat de l’École de Médecine). Les Mémoires donnent aussi quelques renseignements. On donnera des références aux textes de Berlioz quand il y aura lieu.
Pendant sa longue carrière à Paris Berlioz changea fréquemment d’adresse. Mais les domiciles parisiens de Berlioz ne sont pas aussi dispersés qu’il pourrait paraître. Ils se partagent en effet en plusieurs groupes suivant les périodes de sa vie. Dans ses premières années à Paris avant son départ pour l’Italie (1821-1830) il habite près du centre – d’abord le Quartier Latin (rue Saint-Jacques, rue de la Harpe), brièvement dans l’Île de la Cité (rue de Harlay), puis sur la rive droite près du centre (rue de Richelieu). À son retour d’Italie (novembre 1832) il habite d’abord dans le même quartier sur la rive droite. Après son mariage avec Harriet Smithson il déménage pour quelque temps à Montmartre (1834-6) mais s’établit bientôt, et de manière permanente à partir de 1836, dans l’actuel IXème arrondissement du côté de la Gare Saint-Lazare, où se trouvent tous ses domiciles jusqu’à sa mort. Plusieurs sont d’ailleurs assez proches l’un de l’autre à pied (43 et 65, rue Blanche; 15, rue de la Rochefoucauld; 19, rue Boursault; 17, rue de Vintimille; 4, rue de Calais).
Un astérisque (*) devant une adresse indique que le bâtiment existe encore à l’heure actuelle, même s’il peut avoir subi des modifications depuis l’époque de Berlioz.
1820
1821-1822
104, rue Saint-Jacques (de novembre 1821 à la fin de l’été 1822)
[n’existe
plus]
1822-1825
*71, rue
Saint-Jacques (de novembre 1822 à 1823?)
Hôtel Louis-le-Grand, rue Saint-Jacques (de 1823 à l’été 1824?) [n’existe plus]
79, rue Saint-Jacques (de l’automne 1824 au printemps-été 1825) [n’existe plus]
1825-1826
27, rue de Harlay (du printemps-été 1825 à août-début septembre 1826) [n’existe
plus]
1826-1828
58, rue de la Harpe
(du début septembre 1826 à environ avril 1828)
1828-1830
*96, rue de Richelieu
(d’au moins avril 1828 au 30 décembre 1830)
[Pendant tout 1831 et une bonne partie de 1832 Berlioz était absent de Paris en tant que lauréat du Prix de Rome]
1832-1834
1, rue Neuve Saint-Marc
(du 7 novembre 1832 à au moins juin 1834) [n’existe plus]
1833
*L’Ambassade Britannique à Paris Il épouse ici Harriet Smithson le 3
octobre; Liszt est un de ses témoins. Les nouveaux mariés passent leur lune de miel en octobre dans une petite maison de campagne à
Vincennes près de Paris.
1834
10, rue Saint-Denis, Montmartre (d’avril au début octobre 1834) [n’existe
plus]
Voyez aussi A la Maison de Berlioz, paru dans Le Petit Journal, 13 décembre 1910.
*34, rue de Londres (d’octobre 1834 à mai 1835) [n’existe sans doute plus qu’en partie]
1835-1836
12, rue Saint-Denis, Montmartre (de mai 1835 à novembre 1836) [n’existe
plus]
1836-1837
35, rue de Londres
(de septembre 1836 à octobre 1837) [Berlioz continua à se servir de son
adresse à Montmartre jusqu’à novembre 1836] [n’existe plus]
1837-1844
31, rue de Londres
(d’octobre 1837 jusqu’en 1844) [n’existe plus]
1844-1848
À partir de 1844 les adresses de Berlioz à Paris se compliquent: il
commence à habiter avec Marie Recio dans son appartement (41, rue de Provence)
mais son domicile légal reste l’adresse où Harriet Smithson demeure (43 puis
65, rue Blanche). Berlioz utilise l’une ou l’autre adresse dans sa
correspondance suivant le destinataire de la lettre.
41, rue de Provence (son adresse effective depuis au moins octobre 1844 jusqu’à avril 1848) [le domicile de Marie Recio, où Berlioz s’installe quelque temps plus tôt en 1844. Note: il est peu probable que l’actuel no. 41, rue de Provence soit sur le même emplacement que l’immeuble du temps de Berlioz]
*43, rue Blanche (son domicile légal, où Harriet Smithson habite d’au moins novembre 1844 jusqu’en 1847)
*65, rue Blanche (Harriet Smithson s’installe à cette nouvelle adresse au courant de 1847 jusqu’à son déménagement à Montmartre en 1848, où elle meurt le 3 mars 1854)
[1846-1847]
[10, rue Neuve St Georges — en fait l’adresse de la salle Sax; Berlioz n’y
habite pas mais utilise cette adresse postale avec sa sœur Nanci: il ne veut
pas qu’elle soit au courant de sa situation domestique]
1848-1849
*15, rue de la
Rochefoucauld (de juillet 1848 à l’été 1849; Marie Recio et sa
mère s’y installent déjà fin avril 1848, et Berlioz les y rejoint à son
retour de Londres en juillet 1848)
1849-1856
*19, rue Boursault
[fait maintenant partie de la rue La Bruyère] (d’environ août 1849 à avril
1856)
1854
*Cimetière Saint-Vincent Petit cimetière à Montmartre où Harriet Smithson
fut d’abord enterrée.
1856-1869
*17, rue de
Vintimille (d’avril à octobre 1856)
*4, rue de Calais (d’octobre 1856 jusqu’à sa mort le 8 mars 1869)
1869
*Église de la
Sainte-Trinité
Berlioz meurt le 8 mars et ses obsèques ont lieu ici le 11 mars.
*Voyez aussi cinq nécrologies contemporaines sur ce site.
*Cimetière Montmartre Berlioz est enterré ici.
Voyez aussi L’inauguration du monument funèbre de Berlioz paru dans Le Monde Illustré, 19 mars 1887.
1886
*Square Berlioz
Une statue commémorative de Berlioz est inaugurée ici dans une cérémonie qui
a lieu le 17 octobre 1886 [l’original n’existe plus].
Voyez aussi Souscription de 1884 pour un monument à Berlioz et quatre rapports contemporains sur l’inauguration de la statue de Berlioz sur ce site.
2003
*Le
Panthéon Il avait été prévu de transférer les restes de
Berlioz au Panthéon le 21 juin 2003, mais ce projet a
maintenant été ajourné sine die.
Date indéterminée
*Rue
Berlioz (une voie
privée dans le XVIème arrondissement)
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Liste
de bâtiments publics et autres locaux
Un astérisque noir (*) devant un bâtiment indique qu’il existe encore, même s’il a pu subir des modifications depuis l’époque de Berlioz.
1820
1821-22
*École de Médecine
Berlioz y étudie la médecine pendant deux ans.
Hospice de la Pitié Dans ses Mémoires (chapitre 5) Berlioz donne un récit haut en couleurs d’une séance de dissection avec un de ses camarades étudiants.
1821 -
Opéra de Paris Le Peletier
[n’existe plus] Tout comme le
Conservatoire, l’Opéra de Paris joue un rôle de premier plan dans toute la
carrière de Berlioz dès son arrivée à Paris en novembre 1821.
1822 -
*Conservatoire de
musique Le Conservatoire, sa bibliothèque, ses professeurs, sa salle de
concerts et son orchestre, jouent un rôle de premier plan dans toute la
carrière de Berlioz dès 1822.
Voyez aussi Les Mésaventures de la Salle du Conservatoire par Pierre-René Serna.
1824 -
*Théâtre de l’Odéon
Berlioz assiste ici à de nombreux concerts et opéras, entre autres le
Freischütz de Weber en 1825 (arrangé by Castil-Blaze et "déguisé"
comme Robin des bois).
En septembre 1827 il assiste à Hamlet et à Romeo and Juliet, où Harriet
Smithson interprète les rôles d’Ophélie et de Juliette.
1825
*Église
Saint-Roch Première exécution de la
Messe solennelle le 10 juillet.
1825-26
*Pont Neuf
Berlioz étudiant y prend souvent ses modestes repas sous la statue d’Henri
IV.
1826-27
Théâtre des
Nouveautés Il chante dans les chœurs le soir pour gagner de l’argent
[n’existe plus]
1827-
*Café Le Cardinal
à l’angle de la rue de Richelieu et du Boulevard des
Italiens, très fréquenté par Berlioz dès ses premières années à Paris.
1827-1830, 1856-
*Institut de France
Berlioz y écrit ses quatre cantates pour le Prix de Rome, en 1827-1830. Il est
élu membre de l’Institut le 21 juin 1856.
1827-
*Église
Saint-Eustache Deuxième exécution de la Messe solennelle
en 1827 (le 22 novembre), trois exécutions du Requiem en 1846 (le 20 août),
1850 (le 3 mai) et 1852 (le 22 octobre), première exécution du Te Deum le 30
avril 1855.
1830
*Galerie Vivienne
Berlioz entraîne la foule dans une exécution spontanée
de la Marseillaise pendant la révolution de Juillet.
1837
*Saint-Louis des
Invalides, Le Dôme des Invalides La Grande messe des morts (le
Requiem)
est exécutée pour la première fois ici le 5 décembre.
Voyez aussi un compte-rendu de la première du Requiem, paru dans Le Charivari, 6 décembre 1837.
1840
*Colonne de Juillet
Point d’aboutissement de la procession musicale dirigée par Berlioz quand il
donne la Symphonie funèbre et triomphale le 28 juillet 1840
pendant la cérémonie en l’honneur des victimes de la révolution de 1830.
1845
Cirque Olympique
Hippodrome couvert près des Champs-Elysées. Berlioz y
donne quatre grands concerts entre janvier et avril 1845 [n’existe plus].
Voyez aussi Un concert en janvier 1845 au Cirque Olympique.
1846
*Opéra-Comique, Salle
Favart et Salle Feydeau La première exécution de La Damnation de Faust a
lieu dans la Salle Favart le 6 décembre [les deux premières Salles Favart qui existaient du
temps de Berlioz ont disparu]. L’ouverture de Waverley
de Berlioz fut exécutée dans la Salle Feydeau le 25 février 1829.
1854
Salle Herz
Première exécution de
L’Enfance du Christ
le 10 décembre 1854.
1855
Le Palais de l’Industrie Il organise et dirige deux gigantesques
concerts publics le 15 et le 16 novembre dans le cadre des manifestations qui
accompagnent l’Exposition Universelle [n’existe plus]
1856 -
Palais des Tuileries
Berlioz (avec sa second femme Marie) assiste aux
réceptions mensuelles de l’Empereur auxquelles les membres de l’Institut
sont aussi invités [n’existe plus]
1823-1863
*Salle Ventadour
(Théâtre Italien) Il assiste à de nombreux concerts et
opéras ici et ailleurs dont il rend compte comme critique musical dans
différents journaux.
1863
*Le Théâtre-Lyrique
Impérial Les actes 3-5 des Troyens (dans une version
mutilée, sous le titre Les Troyens à Carthage) y sont exécutés (du 4
novembre au 20 décembre).
Voyez aussi un compte-rendu de la première des Troyens, paru dans Le Monde Illustré 14 novembre 1863.
1883
*Jardin du Luxembourg Zacharie Astruc, sculpteur, critique artistique et admirateur de Berlioz, inclut un masque de Berlioz dans sa statue Le Marchand de Masques, qui est exposée ici.
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Voyez aussi sur ce site:
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Site Hector Berlioz créé par Michel Austin et Monir Tayeb le 18 juillet
1997;
Pages Berlioz à Paris créées le 19 octobre (version anglaise)
et le 20 octobre 2000 (version française). Les
deux versions réorganisées le 24 décembre 2000, et
de nombreux ajouts faits depuis.
© 2000-2008 (sauf indication contraire) Michel Austin et Monir Tayeb pour toutes photos, gravures et informations sur les pages Berlioz à Paris.