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Partitions de Berlioz

Béatrice et Bénédict (H 138): Ouverture et Sicilienne

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    Composé entre 1860 et 1862, l’opéra comique Béatrice et Bénédict fut la dernière œuvre majeure de Berlioz. Elle fut jouée six fois du vivant de Berlioz sous sa direction, quatre fois à Bade en 1862 et 1863, et deux fois à Weimar en 1863. Adapté librement de Much ado about nothing l’opéra est un témoignage de plus de l’admiration du compositeur pour Shakespeare qui inspira plusieurs de ses chefs d’œuvre (dès 1833 il avait songé à écrire un opéra sur le sujet).

    L’ouverture de Béatrice et Bénédict est une des pages symphoniques les plus fines de Berlioz. À l’encontre de Benvenuto Cellini, où le thème principal de l’ouverture ne se trouve pas dans l’opéra, toute la musique de l’ouverture est ici adaptée de l’opéra. L’auditeur averti remarquera pas moins de six numéros différents utilisés par Berlioz, mais fondus malgré leur diversité d’origine en un tout symphonique sans faille – comme l’avait fait Weber dans ses ouvertures du Freischütz, d’Euryanthe et d’Obéron.

    La Sicilienne, qui paraît à deux reprises dans l’opéra (au premier acte, puis comme entr’acte), adapte une mélodie de jeunesse, Le Dépit de la bergère, qui remonte à 1819 et fut donc composée à La Côte-Saint-André avant même la venue de Berlioz à Paris en 1821 (H 7).

    Ouverture (durée 7'38")
    — Partition en grand format
    (fichier créé le 10.07.2000; révision le 25.11.2001)

    Sicilienne (durée 1'43")
    — Partition en grand format
    (fichier créé le 09.05.2000; révision le 25.11.2001)

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