Meylan

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3rd century

 

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Présentation

    Le grand-père maternel de Berlioz, Nicolas Marmion, habitait à Meylan près de Grenoble; chaque été le jeune Hector et sa famille lui rendaient visite. C’est à Meylan que Berlioz fit pour la première fois la connaissance d’Estelle Dubœuf, sa passion de jeunesse. Estelle et sa sœur Ninon passait d’habitude une partie de l’été avec leur grand-mère maternelle Madame Anne Gautier à Replat, au-dessus de Meylan. Nancy Clappier, la nièce d’Anne Gautier, était une amie intime de la mère de Berlioz et les deux familles se rencontraient souvent à Meylan.

    Estelle Fornier, née Dubœuf, que Berlioz appelle dans ses Mémoires sa ‘Stella montis’, naquit en 1797, six ans avant Berlioz.Fille cadette d’un fonctionnaire des impôts de Grenoble, sa figure joue dans les Mémoires un rôle central des premiers chapitres jusqu’à la conclusion. Berlioz avait douze ans lors de leur première rencontre et tomba amoureux sur le coup. On ne sait combien de fois ils se rencontrèrent. À la fin des années 1820 Estelle épousa un homme de beaucoup son aîné, un riche avocat du nom de Casimir Fornier, qui devint par la suite président de la Haute Cour de Grenoble. À l’époque elle avait depuis longtemps disparu de la vie de Berlioz. Elle eut six enfants, dont quatre parvinrent à l’âge adulte. Son mari mourut en 1845, trois ans avant le premier retour de Berlioz à Meylan.

    En 1848, quand Berlioz effectua son pèlerinage à Meylan, il lui écrivit une lettre anonyme évoquant son engouement d’enfant – à l’époque Estelle habitait à Vif.

    Berlioz renoua connaissance avec Estelle en septembre 1864 chez elle à Lyon. Il fut accepté par elle et par son fils, maintenant installés à Genève, comme un ami de famille. Son fils Charles et sa belle-fille Suzanne lui rendaient visite à Paris. En retour il venait les voir ainsi qu’Estelle à Genève chaque année, logeant à l’Hôtel de la Métropole pendant son séjour. Plus tard il continua à leur rendre visite à Saint Symphorien en France, tant que sa santé lui permit (voyez les Mémoires et le tome VII de la Correspondance générale).

    Dans son testament Berlioz léguait à Estelle 1600 francs de rente annuelle et viagère, qui contribuèrent à améliorer le confort de ses dernières années. Estelle mourut en 1876 et fut enterrée à Saint Symphorien, où elle avait habité à la fin de sa vie.

    Les pages qui suivent racontent d’après Berlioz lui-même l’histoire des liens romantiques de Berlioz avec Meylan. Nous sommes responsables de la traduction anglaise des chapitres des Mémoires.

    On remarquera que le Meylan que Berlioz a connu était le Haut Meylan, village situé sur une pente raide au flanc du Mt Saint Eynard, de dimensions beaucoup plus modestes que l’actuel Meylan qui s’est développé plus bas dans la vallée à partir des années 1950.

La maison de Nicolas Marmion, grand-père de Berlioz    
La maison de Madame Gautier, grand-mère d’Estelle Fornier
Le Saint-Eynard   
Le monument de Berlioz   

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Voir aussi sur ce site: 

Biographie de Berlioz
Mémoires de Berlioz
La ville natale de Berlioz – La Côte Saint-André
Berlioz Photo Album

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Pages Berlioz à Meylan créées le 15 avril 2004 et augmentées le 1er octobre 2009.

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