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FEUILLETON DU JOURNAL DES DÉBATS

DU 12 OCTOBRE 1847 [p. 1-2]


THÉATRE DE L’OPÉRA.

Concert. Débuts de Mlle Alboni.

Nouvelle salle de concerts de M. Barthélemy. — Sax et ses instrumens. — Enseignement choral de Pastou.

    Voilà une de ces soirées de bel enthousiasme comme on n’en connaissait plus à l’Opéra depuis longtemps. Et ces applaudissemens, ces clameurs admiratives, ces bouquets jetés par des dames du public, ces bis, ces rappels, tout ce tumulte d’un vrai triomphe, venaient d’un sentiment également vrai, dont les tripotages des compères, des préparateurs, des manipulateurs et des marchands de succès n’avaient en rien altéré la sincerité. Cela fait tant de bien d’entendre réellement chanter ! C’est si rare ! et les belles voix naturelles, expressives, justes et souples sont si peu communes ! La voix de Mlle Alboni possède au plus haut degré ces excellentes qualités. C’est un contralto magnifique, d’une immense étendue (deux octaves et une sixte ; presque trois octaves, du mi grave à l’ut aigu), dont la sonorité est parfaite partout, même dans les dernières notes du registre inférieur, notes si fâcheuses chez la plupart des cantatrices qui croient posséder un contralto, et dont l’émission a presque toujours l’air d’un râlement, notes hideuses, en ce cas, et qui révoltent l’oreille. La vocalisation de Mlle Alboni est d’une grande légèreté, peu de soprani se montrent aussi agiles. Les registres de sa voix sont si parfaitement unis entre eux, que dans les gammes on ne sent jamais le passage d’un registre à l’autre ; le timbre en est onctueux, caressant, velouté, mélancolique, comme celui de tous les contralti, mais moins sombre cependant que le contralto de la Pisaroni, et incomparablement plus pur et plus limpide. Comme les sons naissent sans effort, cette voix est propre à toutes les nuances ; aussi Mlle Alboni peut-elle chanter depuis le piano le plus mystérieux jusqu’au forte le plus éclatant. Et c’est cela seulement que j’appelle chanter humainement, c’est-à-dire d’une façon qui décèle la présence d’un cœur humain, d’une âme et d’une intelligence humaines. Tandis que les cantatrices dépourvues de cette indispensable qualité doivent, à mon sens, être rangées dans la catégorie des instrumens-machines. Celles qui, toujours froides et calmes, peuvent seulement émettre de jolis sons, doux, agréables, flûtés, plus ou moins habilement groupés, sans force et sans velléités d’en obtenir, sont des serinettes. Les autres, dont la voix dure et criarde ne sort qu’à l’aide d’un effort et reste, en conséquence, impropre à tous les accens de la rêverie, de la tendresse et de la timidité, ne sauraient parcourir les nuances graduées qui séparent le soupçon d’une horrible certitude, l’espoir crépusculaire d’une enivrante joie, la menace de la violence ; chez celles-là la haine et la colère n’ont que des éclats sans se concentrer jamais, la passion a des cris, mais n’a point de tendres murmures ; la naïve gaîté, la gentillesse, tous les gracieux caprices d’un jeune cœur féminin leur sont interdits. C’est la musique plane qui seule leur convient ; elles sont destinées à chanter exclusivement des Te Deum ; ces cantatrices sont des orgues jouant à plein jeu ; orgues de cathédrales quelquefois, orgues de Barbarie trop souvent. La musique expressive, passionnée, dramatique, humaine enfin, ne saurait rencontrer de plus redoutables interprètes, soit que la cantatrice ne sente pas et se borne à donner les sons dont elle dispose, sans que rien décèle dans sa poitrine plus de cœur qu’on n’en soupçonne dans les soufflets des orgues ; soit que, pauvre âme privée d’ailes, beauté couverte d’un voile impénétrable, Ariel enfermé dans le tronc d’un chêne, elle se consume en tentatives impuissantes pour dompter un organe rebelle, pour le mettre en harmonie avec une sensibilité réelle, mais incapable de se manifester. Ces organisations, il est vrai, ne se rencontrent guère : la nature, en ce cas, serait par trop cruelle d’unir dans une artiste le génie de son art à un organe qui en paralyse les élans. A celle-là, le compositeur le plus exigeant pardonnera toujours, car s’il souffre, il voit ce qu’elle souffre aussi : elle veut et ne peut ; tandis que l’autre, qui ne peut ni ne veut, est mise au monde uniquement pour la damnation des maîtres et la destruction de leurs œuvres ; et je pardonne de grand cœur, je l’avoue, le petit mouvement de vivacité du grand Handel qui, exaspéré de la sorte par une cantatrice anglaise, saisit cette fille de marbre au milieu d’une répétition et la jeta par la fenêtre.

    Mlle Alboni n’aura jamais ce danger à courir, d’abord et surtout parce qu’elle a de l’âme, parce que son chant est habilement et naturellement nuancé, ensuite parce qu’elle a une certaine corpulence, et que, pour se débarrasser d’elle, comme Handel fit de sa serinette, il faudrait la force d’un Hercule tout au moins. Plaisanterie à part, Mlle Alboni, à peine âgée de vingt-deux ans, est d’une taille assez forte et assez élevée ; sa physionomie, intelligente, vive et animée, prend des teintes charmantes, illuminée par l’inspiration musicale et par la joie naïve qu’elle éprouve de bien chanter. C’est une artiste tout entière à l’art, qui n’est point encore entrée dans le commerce ; elle n’a jamais songé à ce que pourraient lui rapporter annuellement ces délicieuses notes, perles sans prix qu’elle prodigue avec tant de bonheur. A l’inverse de tous les artistes chantans de notre époque, les questions d’argent sont les dernières dont elle veuille se préoccuper. Ses prétentions ont jusqu’à présent été modestes. On lui reconnaît en outre un caractère d’une loyauté originale. Elle se refuse par exemple à donner sa signature pour la plupart des engagemens qu’on lui propose ; sa parole suffit. Elle n’y manque jamais, tout en se réservant chaque année un temps de liberté qu’elle emploie tout simplement à vivre, à se promener, à rêver, si elle n’a point envie de chanter. Alors elle disparaît, va se cacher dans quelque villagc d’Italie ou d’Allemagne, se baigner dans le Tibre ou dans le Rhin, jouer au disque avec les Transteverini, ou fumer sa pipe dans une cave de Bonn ou de Cologne en véritable étudiant. Avec cette différence que les étudians allemands portent une longue chevelure et que la sienne est coupée ; ce qui donne encore à sa grosse tête un caractère singulier de jovialité et de bonhomie. Quand ses succès causent des rages évidentes à ses rivales, au lieu d’en triompher comme celles-ci feraient en pareil cas, elle en plaisante elle-même avec tant de simplicité qu’elle fait rire les envieuses et les désarme par quelque bon mot.

    Mlle Alboni parle, dit-on, plusieurs langues, grâce à l’éducation soignée que lui fit donner son père. Elle est née à Cesena, dans la Romagne. Un musicien de ce pays-là lui donna les premières leçons de solfége. A onze ans elle savait lire, c’est-à-dire chanter à première vue toute musique chantable. Mais sans doute ce maître l’avait engagée dans une mauvaise route pour l’étude du chant proprement dit ; car ses parens l’ayant conduite plus tard à Bologne, où ils la présentèrent à Rossini, celui-ci, après l’avoir entendue, fut d’avis que ses études de chant étaient entièrement à recommencer, et lui donna même à ce sujet des conseils et des leçons. Elle avait à peine quinze ans quand elle débuta à Bologne au théâtre Communal ; de là elle passa sur la vaste scène de la Scala, à Milan, et le retentissement de ses triomphes d’Italie la conduisit bientôt en Allemagne, en Russie et en Angleterre, où elle a balancé le succès de Jenny Lind.

    En notre qualité de retardataires du mouvement musical de toute l’Europe, nous ne l’avons eue que les derniers mais nous l’avons enfin. La garderons-nous maintenant ? Mlle Alboni, engagée à Pesth, doit y aller passer deux mois incessamment, puis l’Angleterre la réclame pour trois printemps encore. Nous ne pourrons donc l’entendre qu’une partie de l’année, à son retour de Hongrie. Mais quoiqu’il puisse être des circonstances qui nous la ramèneront, il reste deux questions assez importantes à résoudre : Mlle Alboni chante-t-elle assez purement le français ? On le dit, mais on devrait nous en fournir la preuve. Or dans les concerts où elle vient se faire entendre à l’Opéra, elle chantera seulement en italien. Puis cette épreuve même étant faite à son avantage, on se demande quel rôle on pourrait lui offrir dans le répertoire de l’Opéra. On parle de celui de Mme Stoltz dans Robert Bruce. Il pourrait en effet lui convenir ; mais on dit qu’elle a joué avec grand bonheur celui de la Favorite, qui me paraît pour elle plus avantageux. En tout cas, ces deux rôles suffiraient, ce me semble, pour les deux premiers mois de ses débuts, et l’on trouverait aisément, d’ici à la saison prochaine le temps d’en écrire un spécialement pour son talent et pour sa voix. Le directeur du Theâtre-Italien ayant eu l’extrême générosité de ne pas engager Mlle Alboni, c’est aux directeurs de l’Opéra d’en profiter, et ils en profiteront.

    Le concert de samedi dernier avait été organisé avec soin ; nous avons seulement regretté de trouver dans le programme deux morceaux de Beethoven et des plus originaux : le chœur des Derviches et la marche turque des Ruines d’Athènes. Il était évident que ces morceaux, à cause de leur originalité même et de leur terminaison insolite, ne produiraient aucun effet. Ils ont étonné le public de l’Opéra, qui se demandait ce que cela pouvait vouloir dire, et voilà tout. Il faut se garder de faire entendre des compositions de cette nature hors du Conservatoire ou des concerts sérieux où l’on vient entendre de la musique et non pas seulement des chanteurs. Alizard a pris une splendide part des applaudissemens dans le duo de la Semiramide qu’il a chanté avec Mlle Alboni ; son succès a été plus grand encore dans le solo de la prière de Moïse. On ne saurait dire plus largement ni avec plus de chaleur d’âme cette belle mélodie. Barroilhet a mis dans le duo de la lettre du Barbier de Séville tout le brio, toute la finesse mordante que cette charmante musique exige impérieusement, et un cri de bis, parti de tous les coins de la salle, a obligé les deux virtuoses à recommencer le morceau. Barroilhet, dont nous avions fort goûté le chant et le jeu dans le rôle difficile de Charles VI quelques jours auparavant, a dans la musique bouffe une verve entraînante. C’est un artiste d’un grand prix ; il est à cette heure dans toute la puissance de son talent. Les chanteurs doués d’une belle voix sont cruellement rares, ceux qui savent chanter sont bien moins communs encore. Barroilhet, quoi qu’il en soit de certaines habitudes que nous lui avons souvent reprochées et dont il ne tiendrait qu’à lui de se corriger, Barroilhet a une voix, et il sait s’en servir.

    Le concert finissait par le final de la Vestale de Spontini. Ce merveilleux morceau a été fort médiocrement rendu, pour ne rien dire plus ; Mlle Dameron, dont la voix est assez belle cependant, a froidement chanté la sublime prière « Oh ! des infortunés » ; on voyait qu’elle prenait cela pour un air de concert comme tant d’autres. Elle a d’ailleurs ajouté un temps dans une mesure, et ce petit supplément, que l’orchestre ne pouvait prévoir, a amené une cacophonie passagère, il est vrai, mais à laquelle nous avons été profondément sensibles. On parlait ces jours-ci de l’engagement de Wartel à l’Opéra ; ce serait une acquisition utile. Wartel a beaucoup travaillé depuis trois ans, sa voix a changé de timbre, c’est presque un baryton aujourd’hui ; il a perfectionné et épuré sa diction, et, en somme, ses remarquables progrès méritent de fixer l’attention. Il aura sans doute de nombreuses occasions de se produire cet hiver dans les concerts. Les matinées, les soirées, les journées musicales ne nous manqueront pas : voici l’indécourageable M. Barthélemy qui construit sa salle. Nous avons vu les travaux, déjà très avancés, de cette construction. Elle sera terminée au mois de décembre prochain. Enfin Paris aura donc une grande salle de concerts bâtie pour y faire de la musique. Jusqu’à ce jour on avait élevé des salles de concerts pour y faire le tirage de la conscription, pour y tenir des assemblées électorales, pour y donner des bals, des banquets, pour y exposer des tableaux, voire même pour y chanter des romances ; mais, à l’exception de la salle du garde-meuble de la Couronne, plus connue sous le titre de salle du Conservatoire, nous n’en avions pas une où l’on pût placer un orchestre et des chœurs. Celle que construit en ce moment M. Barthélémy, sur le plan ingénieux dont nous avons déjà parlé plusieurs fois, pourra, dans son entier développement (car elle s’agrandit, on le sait, ou se rétrécit à volonté dans certaines proportions), contenir trois mille auditeurs et quatre cents exécutans. Le lustre-orchestre, dont les journaux ont beaucoup parlé ces jours-ci, est destiné à contenir dans le centre de la coupole un petit orchestre de danse pour les bals ; il n’a rien de commun, en conséquence, avec le vaste amphithéâtre destiné au grand orchestre des concerts. Un savant amateur de musique, M. Eck, de Sallern, dont le dévouement à l’art est bien connu, a beaucoup encouragé M. Barthélémy dans cette entreprise, en l’aidant de son influence et de ses conseils. Il s’est acquis par là de véritables droits à la reconnaissance des amis de la musique. Cette salle, dont la forme et les dispositions intérieures seront on ne peut plus favorables à l’effet et à la production des sons, est située dans la rue Neuve-Saint-Nicolas, près du boulevard du Temple. Elle sera, dit-on, décorée intérieurement avec un luxe extraordinaire et d’une façon toute nouvelle. Les frais de construction s’élèveront à près de 500,000 fr.

    Sax, de son côté, poursuit au travers d’obstacles impuissans le succès de ses innovations instrumentales, et l’événement vient donner raison à nos prévisions. Partout en effet les instrumens de Sax opèrent une révolution dans les bandes de musique militaire où ils sont introduits: Au concours du Gymnase musical, après huit mois d’étude seulement, le saxophone, cet instrument traité de mythe et de chimère, dont on allait jusqu’à nier l’existence, remporte un premier prix, deux seconds prix et deux accessits à l’unanimité ; les autres instrumens de Sax, saxotrombes et saxhorns, remportent également plusieurs prix et obtiennent des mentions d’autant plus honorables que leur enseignement dans les classes du Gymnase ne remonte guère qu’à cinq ou six mois.

    Dans un autre concours avec tous les corps de musique militaire de Paris et de la banlieue, la musique du 74e de ligne, dirigée par M. Sarus, entièrement organisée dès l’origine d’après le système de Sax, obtint le mois dernier trois premières médailles d’or, en battant constamment ses adversaires. La bande du 45e de ligne (chef, M. Ducler), désignée par le ministre de la guerre comme musique modèle, ayant été appelée dernièrement à Neuilly pour jouer divers morceaux pendant le dîner du Roi, S. M. fut frappée de la supériorité de cet orchestre militaire, et surtout du charme d’un instrument dont le timbre lui était totalement inconnu : c’était le saxophone que le régiment possède depuis peu. Le Roi voulut l’entendre encore et fit recommencer le morceau dans lequel ce bel instrument figurait.

    En passant par Amiens, à son retour du château d’Eu, le Roi remarqua également la musique de cavalerie du 9e de hussards, toujours organisée avec les instrumens de Sax, et fit venir son chef, M. Binon, pour lui témoigner sa satisfaction. Enfin partout ces instrumens tant décriés par les gens intéressés à en proscrire l’usage, obtiennent un succès évident et qu’on voudrait en vain contester. La cause des inventions de Sax et de ses perfectionnemens pour les instrumens à vent est désormais gagnée. Il serait digne de cet ingénieux et infatigable artiste de travailler maintenant à combler l’énorme lacune laissée dans les orchestres par l’absence d’une famille d’instrumens à percussion. Nous n’avons en ce genre que de pauvres instrumens (très utiles sans doute dans l’occasion, mais d’un ordre inférieur cependant), tels que les timbales, les cymbales, la grosse caisse et le triangle. Ces machines sonores produisent toutes, les timbales exceptées, des bruits et non pas des sons vraiment musicaux. D’ailleurs elles ne font qu’une note chacune, et, sous ce rapport, nous ne sommes guère plus avancés que les sauvages. Des instrumens à percussion riches, variés et d’une sonorité précise comme celle du piano, mais beaucoup plus puissante, nous manquent absolument. Les lames, les tiges métalliques, les cordes à boyaux, les cloches de toute forme et de toute dimension, des vases de verre, enfin une foule de corps sonores sont propres à en faire d’excellens. Il s’agit de découvrir le système, et on le découvrira certainement, tôt ou tard. Il est vraiment étrange qu’en regard de la multiplication incroyable des instrumens à vent, depuis cent ans et plus, et du merveilleux perfectionnement qui nous a valu la transformation du clavecin en piano, on ne puisse apercevoir la moindre tentative pour créer dans les orchestres quelque chose de semblable à ce que je demande. L’art n’a pas fait un pas en ce sens depuis le premier jour. C’est à Sax qu’il appartient de le faire marcher.

    Maintenant voici venir Pastou, l’excellent professeur d’harmonie orale au Conservatoire, avec une nouvelle méthode propre à former des choristes. Grâce à sa méthode, il ne demande que soixante leçons pour produire d’excellens choristes-musiciens. Je ne doute pas de la rapidité des progrès que peut amener son enseignement parfaitement clair, ingénieux et logique ; mais je doute qu’il trouve de bonnes voix. Or pour faire un choriste, le procédé est à peu près le même que celui recommandé par Louis XVIII pour faire un gentilhomme: « Prenez un gentilhomme, disait le Roi. » Un choriste est un musicien, c’est vrai ; mais c’est un musicien qui chante des chœurs ; pour chanter, il faut absolument de la voix ; donc, pour faire de bons choristes, prenez des gens qui aient de bonnes voix. Et où sont-elles, à Paris, ces voix sonores, franches, mordantes, qui font l’immense supériorité des chœurs de certains théâtres d’Allemagne ?… Je l’ignore tout à fait. Il me semble même que celles employées dans nos théâtres lyriques deviennent pires de jour en jour. Quoi qu’il en soit, on travaille à nous donner une grande et belle salle de concerts, à produire des musiciens et des instrumens ; Paris regorgera bientôt de richesses musicales de toute espèce ; il ne manquera plus, pour en jouir avec discernement… qu’un public ; et le moyen d’en former un n’est pas encore découvert.

H. BERLIOZ.

Site Hector Berlioz créé le 18 juillet 1997 par Michel Austin et Monir Tayeb; page Hector Berlioz: Feuilletons créée le 1er mars 2009; cette page ajoutée le 15 janvier 2016.

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