|
« Faire quelque
chose pour Berlioz »
paru dans
Sillon
38 – Le journal du monde rural, le 12 décembre 2009
© 2010 Sillon38.com
En ce jour d’anniversaire d’Hector Berlioz, le
Conseil général de l’Isère a souhaité remercier, pour leur acte,
Monir Tayeb et Michel Austin, principaux donateurs du Musée Hector
Berlioz. |
|
|

De gauche à droite : Antoine Troncy, responsable
adjoint du Musée Hector Berlioz, Chantal Spillemaecker, responsable du
Musée Hector Berlioz, Monir Tayeb, Claude Bertrand, vice-président chargé
de la culture et du patrimoine et Michel Austin (photo CG38).
|
|
|
Monir Tayeb, née à Téhéran, établie [en] Grande
Bretagne depuis 1976, est professeur à l’Université de Heriot-Watt à
Edimbourg. Elle a découvert Hector Berlioz grâce à la lecture des Mémoires
et a entrepris d’apprendre le français pour pouvoir lire Berlioz dans
l’original.
En 1997, elle crée avec son mari, Michel Austin, le
site www.hberlioz.com pour assurer la présence de Berlioz sur la toile.
Passionnés, ils ont toujours eu l’ambition de « faire quelque chose
pour Berlioz ». Car « Hector Berlioz occupe une place exceptionnelle
dans l’histoire de la musique. Très en avance sur son temps, il fut
l’un des plus originaux parmi les grands compositeurs, mais en même
temps un innovateur dans l’exécution musicale, et un écrivain et
critique. Peu de musiciens ont su briller à la fois dans autant de
domaines différents ».
Vrais habitués du Musée Hector Berlioz depuis presque
10 ans, ils ont décidé de léguer l’ensemble de leurs biens et avoirs
personnels ainsi qu’une complète et inédite collection au Musée de la
Côte-Saint-André, seul établissement, dans le monde, consacré à l’œuvre
de compositeur.
Claude Bertrand, vice-président du Conseil général
chargé de la culture et du patrimoine a reçu, solennellement du couple,
deux lettres autographes du compositeur : l’une datant de 1853 adressée
à Michel Levy, son éditeur et l’autre datant de juin 1832 adressée à
son grand ami Humbert Ferrand, écrite durant un voyage entre Rome et la Côte-Saint-André.
Ces deux lettres originales ne sont qu’une infime
partie de leur riche collection, léguée au Musée Berlioz. |
|